Articles taggés avec ‘insertion des jeunes’

Le devenir des étudiants en BTS

Publié le 1 novembre 2015 par Paul Santelmann
 

Une étude publiée par la revue de l’INSEE (Economie  & statistiques n° 478/479/480 – 2015) concernant l’insertion d’un panel d’étudiants sortants des sections de technicien supérieur (STS) mérite une attention particulière. L’étude en se focalisant sur la valeur ajoutée du diplôme en matière de qualité de l’insertion apporte des éclairages très intéressants sur la portée du BTS dont l’objectif d’accès à l’emploi est supposé s’inscrire dans l’alimentation des professions et qualifications intermédiaires. lien : http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES478B.pdf Lire le reste de cet article »

 

Du bon usage du contrat de génération…

Publié le 28 mars 2015 par Paul Santelmann
 

Le BREF thématique n° 56 (mars 2015), publié par la DIRECCTE Ile de France, apporte des éléments intéressants d’analyse de la mise en œuvre de 4300 contrats de génération dans cette région. Ce dispositif qui est resté confidentiel au regard des ambitions de départ, est illustratif de la propension des concepteurs des mesures à appréhender de façon indifférenciée le monde de l’entreprise et des secteurs d’activité. Le cas de l’Ile de France, où le contrat de génération a été utilisé plus fréquemment dans les PME et TPE de l’industrie et du BTP, permet de mieux comprendre les ressorts d’une démarche où il s’agit de favoriser simultanément le recrutement des jeunes et de maintenir des seniors en emploi. Lire le reste de cet article »

 

Les impasses de l’enseignement professionnel…

Publié le 26 avril 2014 par Paul Santelmann
 

L’édition 2013 de l’enquête Génération du CEREQ concernant le devenir des jeunes issus du système éducatif en 2010 fait état d’une dégradation des conditions d’insertion des jeunes. Par rapport à la génération 2004 le taux de chômage des jeunes de niveau V est passé de 17 à 32 % et le temps moyen passé au chômage est passé de 7 mois à 11 mois. Leur accès au CDI s’est dégradé et le temps partiel contraint est passé de 11 à 15 %. Les titulaires de Bacs professionnels ou technologiques connaissent également une détérioration de leurs conditions d’insertion. Notons cependant que le salaire médian des niveaux V est supérieur à celui des niveaux IV. Le rapport dégradé à l’emploi des jeunes est devenu un défaut structurel de notre société dont il faut tenter de comprendre les causes qui ne relèvent pas que de la crise… Lire le reste de cet article »

 

Optimiser les emplois d’avenir…

Publié le 3 septembre 2012 par Paul Santelmann
 

apprenticeLe prochain lancement des emplois d’avenir destinés aux jeunes peu qualifiés a réanimé le débat récurrent sur l’efficacité des contrats aidés mis en place dans les secteurs non marchands.  En ce qui concerne les jeunes peu qualifiés, le défi des politiques d’insertion est double, voire triple : il s’agit de pallier à des déficits en matière de savoirs de base, de réconcilier ces jeunes avec le monde du travail et de pallier éventuellement à des décrochages sociaux. Depuis 30 ans les politiques publiques hésitent entre deux scénarios : l’option « gradualiste » consistant à régler ces questions les unes après les autres dans des ordres éventuellement différents (on resocialise, on éduque et on met au travail) et l’option « systémique » qui joue sur la simultanéité des trois dimensions. Cette deuxième option a été rarement choisie compte tenu de la balkanisation institutionnelle française qui a généré une hyper-spécialisation des opérateurs et des champs d’action. Or tous les constats sur l’efficacité de mesures d’insertion convergent sur la nécessité d’articuler les objectifs et les démarches, de combiner les prestations et de miser sur le partenariat des intervenants et des entreprises. Lire le reste de cet article »

 

L’insertion des jeunes, quels critères ?

Publié le 13 septembre 2011 par Paul Santelmann
 

course-de-sacLe BREF du CEREQ n° 285 (mai 2011) donne un éclairage sur l’insertion professionnelle des jeunes sortis du système éducatif en 1998. Cette étude vient confirmer l’avantage que confère le fait d’avoir un diplôme de niveau élevé dans la possibilité de trouver un emploi. A contrario les non diplômés se retrouvent en situation défavorable sur le marché du travail. Personne ne sera surpris de ce résultat, il serait bien étrange que les diplômés, dans un contexte d’hyper-concurrence sur le marché du travail, se retrouvent dans un rapport à l’insertion plus détérioré que celui des non diplômés… Lire le reste de cet article »

 

Taille d’entreprise, accès à l’emploi et alternance

Publié le 18 mars 2011 par Paul Santelmann
 

Microscope3,1 millions d’entreprises de 0 à 199 salariés et 4798 établissements et entreprises de 200 à 499 salariés[1] ! Il manquerait 10 000 PME pour avoir un tissu économique similaire à celui des nos voisins du Nord de l’Europe et surtout une structure de l’emploi mieux adaptée aux défis de la mondialisation et de l’innovation technologique et organisationnelle. Les effets de cette situation sur le système de formation professionnelle sont nombreux et entravent son optimisation[2]. Ainsi le développement de l’alternance dans la formation professionnelle des jeunes pâtit de la structure en taille des entreprises et nécessite notamment une amélioration des partenariats entre les opérateurs de formation et les TPE dans une logique d’innovation. Lire le reste de cet article »

 

Apprentissage, professionnalisation, quel objectif ?

Publié le 20 novembre 2010 par Paul Santelmann
 

P1095307D1084339G_px_495_Les contrats d’apprentissage et de professionnalisation sont-ils d’abord des modes d’acquisition d’une qualification ou plutôt des voies privilégiées d’insertion dans l’emploi ? Au fil des années c’est la deuxième option qui s’est imposée selon une étude du CEREQ (BREF n° 276 – juillet/août 2010) sur la différence entre les deux contrats. Selon cette analyse, ces deux formules trouvent leur usage et leur  justification dans les différences sectorielles et non dans leurs dimensions formatives. Lire le reste de cet article »

 

BTS et DUT, un succès en trompe l’œil…

Publié le 23 octobre 2010 par Paul Santelmann
 

milieu-universitaire-seme-embuchesA la rentrée 2009 240 300 étudiants étaient inscrits dans les sections de techniciens supérieurs (BTS) et 117 300 préparaient un DUT, soit près de 360 000 jeunes engagés dans les filières professionnelles de niveau III. Ces deux filières sont annuellement alimentées par environ 150 000 jeunes. La scolarité en STS est en moyenne de 2 ans et demi et en IUT de 3 ans de demi.  En 2009 110 500 jeunes ont été admis aux épreuves du BTS et 55 800 au DUT. Deux études, une du CEREQ (Bref n° 275, juin 2010) et une de l’INSEE (Insee première n° 1313 – octobre 2010) sur ces deux filières apportent des éclairages intéressants sur le devenir de cette population qu’on présente souvent comme les gagnants de la poursuite d’études. Lire le reste de cet article »