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	<title>Afpa Web TV</title>
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	<description>La Web-TV de la formation professionnelle</description>
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		<title>A quoi sert la formation professionnelle continue ?</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:27:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Santelmann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La formation professionnelle des adultes n’a pas comme finalité l’éradication de la misère sociale, la résolution des dysfonctionnements du système éducatif ou la résorption du chômage. Elle contribue à chacun de ces objectifs mais elle n’a pas vocation à en être l’acteur central. De cette banalité découle une évidence : les formateurs ne sont pas des [...]<p><a href="http://sharethis.com/item?&#038;wp=3.4.2&#38;publisher=14fb4020-81c8-4432-8e7d-e1d461f68e49&#38;title=A+quoi+sert+la+formation+professionnelle+continue+%3F&#38;url=http%3A%2F%2Fblogtfs.afpa1.host.privilis.com%2F%3Fp%3D3262">ShareThis</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/Gas_Works4@2x.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3264" title="Gas_Works4@2x" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/Gas_Works4@2x-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>La formation professionnelle des adultes n’a pas comme finalité l’éradication de la misère sociale, la résolution des dysfonctionnements du système éducatif ou la résorption du chômage. Elle contribue à chacun de ces objectifs mais elle n’a pas vocation à en être l’acteur central. De cette banalité découle une évidence : les formateurs ne sont pas des travailleurs sociaux, des enseignants ou des agents de placement des chômeurs. Ils sont des partenaires (pas des prestataires) de ces acteurs mais ils ne sont pas des substituts de ceux-ci. Pour autant les formateurs ne sont pas de simples rouages passifs du système de production, celui-ci est tout-à-fait capable de se reproduire par lui-même et de développer des structures d’intégration et d’adaptation de la main d’œuvre. Alors quel rôle jouent-ils ?<span id="more-3262"></span></p>
<p>La vocation centrale d’un système de formation professionnelle des adultes relevant d’une politique d’intérêt général (paritaire ou publique) est double :</p>
<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/rosie-the-riveter1.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-3273" title="rosie-the-riveter" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/rosie-the-riveter1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>1)      Il lui faut contribuer au renouvellement des savoirs et à l&#8217;employabilité des actifs les moins qualifiés dans une perspective d’évolution sociale et d&#8217;élargissement des perspectives professionnelles. Les catégories sociales supérieures qui ont bénéficié d’un fort investissement en formation initiale ont, depuis longtemps, mis en place des espaces de développement en cours de carrière qui échappent aux structures institutionnelles. Les ouvriers, les employés et les techniciens ne disposent pas majoritairement de telles ressources ou de tels réseaux… Sans volontarisme politique l’organisation économico-sociale tend à perpétuer les positionnements professionnels de début de carrière et les déterminismes sociaux et culturels.</p>
<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/culture_technique.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3274" title="culture_technique" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/culture_technique-300x157.jpg" alt="" width="300" height="157" /></a>2)      Il lui faut accompagner les processus de modernisations et d’innovation de l’économie afin que ceux-ci dépassent les formes d’organisation fondées sur la division du travail et les modèles élitistes. La période récente est caractérisée par des innovations technologiques qui recèlent des potentialités en matière d’innovation sociale qui ne sont pas spontanément portées par les systèmes managériaux en place. Le système de formation professionnelle doit agir comme vecteur du changement dans ce domaine. Cela signifie notamment une posture socialement responsable à l’égard des mutations techniques et organisationnelles où il s’agit d’instrumenter les actifs dans ces évolutions trop souvent anxiogènes et excluantes.</p>
<p>C’est en assurant cette double fonction que les formateurs contribuent à optimiser l’action des travailleurs sociaux, des enseignants ou des intermédiaires du marché de l’emploi. En tant que professionnels porteurs des acquis et des cultures de leurs secteurs d’activité, ils contribuent à la consolidation des compétences des adultes mais aussi à l’élargissement de leur employabilité par la compréhension des enjeux techniques, organisationnels mais aussi sociaux et culturels. Le système de formation continue n’a de portée qu’en synergie avec un développement économique socialement responsable. Les enjeux des TIC ou du développement durable sont, sous cet angle, un champ d’investigation structurant pour les formateurs d’adultes.</p>
<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/justice-sociale1.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3275" title="justice sociale" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/justice-sociale1-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a>Si on veut redonner un sens et une efficacité aux actions de formation en cours de vie active il est nécessaire de leur assigner des objectifs visant à concilier les mutations de l’économie et la justice sociale. Non pas sous l’angle idéologique mais par la maîtrise des techniques et des organisations qui n’obéissent pas aux seuls déterminismes macro-économiques mais aussi à la façon dont les acquis expérientiels et collectifs des salariés se voient reconnus dans le dialogue social relatif aux modernisations. Un dialogue social comptable du rôle de la formation&#8230;</p>
<p style="text-align: right;"> Paul Santelmann, Responsable de la veille « emploi &amp; qualifications » à l’AFPA</p>
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		<title>Distribution des savoirs et innovation</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 15:24:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Santelmann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Lettres d'information]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[politique de formation]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis les années 80 l’allongement des études est présenté comme le remède miracle de la réussite sociale et professionnelle mais aussi du développement économique. De la nécessaire démocratisation de l’accès aux savoirs on est passé à une conception d’accumulation des connaissances concentrée en début de vie. La massification de l’enseignement supérieur est en constante progression : [...]<p><a href="http://sharethis.com/item?&#038;wp=3.4.2&#38;publisher=14fb4020-81c8-4432-8e7d-e1d461f68e49&#38;title=Distribution+des+savoirs+et+innovation&#38;url=http%3A%2F%2Fblogtfs.afpa1.host.privilis.com%2F%3Fp%3D3252">ShareThis</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/12392090700vNRsj.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3254" title="12392090700vNRsj" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/12392090700vNRsj-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Depuis les années 80 l’allongement des études est présenté comme le remède miracle de la réussite sociale et professionnelle mais aussi du développement économique. De la nécessaire démocratisation de l’accès aux savoirs on est passé à une conception d’accumulation des connaissances concentrée en début de vie. La massification de l’enseignement supérieur est en constante progression : de 1,2 million d’étudiants en 1980 (460 000 en 1970) on frôle en 2002 les 2,4 millions… Cette évolution laisse supposer que les besoins sociaux, économiques et culturels du pays nécessitent une élévation du niveau de formation des nouvelles générations. Cet axiome devrait d’ailleurs avoir comme autre conséquence un effort proportionnel en direction des adultes qui ont eu une scolarité courte… <span id="more-3252"></span></p>
<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/bad_job.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-3255" title="bad_job" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/bad_job-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Or depuis la même période la durée moyenne des actions de formation continue n’a cessé de baisser et se situe à environ 20H par actif&#8230; Ce paradoxe est d’autant plus étonnant qu’une économie compétitive ne peut pas simplement attendre les sorties du système éducatif pour atteindre ses objectifs. Elle a tout autant besoin de s’appuyer sur la montée en compétences des actifs qu’ils soient en emploi ou en recherche d’emploi. L’exigence de compétitivité rejoint ici l’exigence de justice sociale en matière de contribution intergénérationnelle. Ecarter une majorité d’actifs de l’effort de montée en compétences est une faute économique et sociale.</p>
<p>En réalité cette réticence à mobiliser la formation comme levier de montée en compétences des actifs résulte d’une conception où le développement des savoirs est déconnecté de leurs applications. Ainsi la société des connaissances a été présentée comme une mutation en rupture avec l’économie industrielle. Les conséquences de ce biais a été souligné dans une chronique de Bernard GUILHON (« Quand l’innovation est prise au piège » &#8211; Le Monde Eco &amp; Entreprise du mardi 24 mai 2013) : « Ce manque d’intérêt pour l’industrie se retrouve dans une vision schizophrénique de l’innovation au sens où l’on valorise la production de nouvelles connaissances sans en vouloir les applications. L’innovation n’est pas envisagée comme une transformation des façons de penser et d’agir (…) Elle est avant tout pensée comme un processus d’augmentation et de préservation qui s’incarne dans les progrès scientifiques alimentés par les dépenses publiques de recherche et développement (R&amp;D) et la création d’emplois intensifs en connaissance qui valident nos filières d’excellence. ».</p>
<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/imagesCAACUD18.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3256" title="imagesCAACUD18" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/05/imagesCAACUD18-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Cette dissociation de l’effort éducatif des besoins d’innovation traduit en réalité une approche parcellaire et restrictive des savoirs qui pénalise l’enseignement professionnel et la formation continue qui demeurent des éléments marginaux au sein des transformations de l’économie. Comme si ces transformations ne dépendaient que des recherches et des découvertes et non de leurs traductions opérationnelles dans l’activité de travail. Or cette traduction nécessite un lourd travail de conception et d’ingénierie des formations professionnelles continues. Et pourtant  les organismes supposés concourir à la formation qualifiante des adultes se voient reprocher des durées de formation trop longues (au-delà de 9 mois ces durées apparaissent « hors norme ») alors même que l’allongement des études initiales se compte en années supplémentaires…  Cette situation pourrait laisser penser que les plus jeunes seraient plus adaptés aux différentes contraintes des systèmes de validation or pour les diplômes professionnels de l’Education Nationale  les adultes ont un taux de réussite aux épreuves tout-à-fait honorables. Ainsi  les candidats en formation continue sont  plus performants (88,7 % de réussite au CAP et 83 % au BAC Professionnel) que les apprentis ou les candidats de la voie scolaire<a title="" href="#_ftn1">[1]</a>. Le reploiement intergénérationnel de l&#8217;effort de formation est désormais un enjeu central dans la recherche d&#8217;une relance économique qui ne pourra pas s&#8217;appuyer sur la &#8220;sur-diplomation&#8221; des uns et la déqualification des autres&#8230;</p>
<p align="right">Paul Santelmann, veille « emploi &amp; qualifications » à l’AFPA</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Note d’information (Education nationale) – les diplômes de l’enseignement professionnel, session 2012 &#8211; 5 avril 2013.</p>
</div>
</div>
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		<title>Une disparition brutale&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 11:15:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paul Santelmann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chaîne Formation]]></category>
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		<description><![CDATA[Vincent MERLE est décédé mardi soir d&#8217;une crise cardiaque. Il faisait partie des rares acteurs institutionnels qui ne dissociait pas la formation professionnelle, les questions d&#8217;emploi et l&#8217;analyse du travail. Sa trajectoire professionnelle en témoigne : il occupera différentes responsabilités à l&#8217;ANPE, au Commissariat général au Plan, au CEREQ  puis au CNAM. Entre temps il occupera le [...]<p><a href="http://sharethis.com/item?&#038;wp=3.4.2&#38;publisher=14fb4020-81c8-4432-8e7d-e1d461f68e49&#38;title=Une+disparition+brutale%26%238230%3B&#38;url=http%3A%2F%2Fblogtfs.afpa1.host.privilis.com%2F%3Fp%3D3235">ShareThis</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/04/vincent-merle.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3238" title="vincent-merle" src="http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/uploads/2013/04/vincent-merle-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><strong>Vincent MERLE</strong> est décédé mardi soir d&#8217;une crise cardiaque. Il faisait partie des rares acteurs institutionnels qui ne dissociait pas la formation professionnelle, les questions d&#8217;emploi et l&#8217;analyse du travail. Sa trajectoire professionnelle en témoigne : il occupera différentes responsabilités à l&#8217;ANPE, au Commissariat général au Plan, au CEREQ  puis au CNAM. Entre temps il occupera le poste de directeur de cabinet de la secrétaire d’Etat aux Droits des femmes et à la Formation professionnelle Nicole PERY et portera le chantier de la validation des acquis de l’expérience (VAE), inscrite dans la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002. En septembre 2008, il présidera le groupe de travail sur la <acronym title="validation des acquis de l'expérience">VAE</acronym>, mis en place dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle, qui débouchera sur l’ANI de janvier 2009, transposé dans la loi du 24 novembre 2009. Plus récemment il assurait les présidences de l’agence Aquitaine Cap métiers et de l’Association nationale des Carif-Oref.</p>
<p>Il avait récemment conclu notre journée d&#8217;études du 24 janvier sur les transitions professionnelles. C&#8217;est en hommage à sa mémoire que nous mettons en ligne cette intervention : <a href="http://youtu.be/x32YGEWaI9o">http://youtu.be/x32YGEWaI9o</a></p>
<p>Ainsi qu&#8217;une interview lors de l&#8217;Université d&#8217;hiver de la formation professionnelle : <a href="http://youtu.be/aCKFuzMmBTA">http://youtu.be/aCKFuzMmBTA</a></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;">Paul Santelmann, Responsable de la veille &#8220;emploi &amp; qualifications&#8221; à l&#8217;AFPA</p>
<p>&nbsp;</p>
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